Un grand MERCI à Michka qui m’autorise à publier et vous faire partager
ses connaissances ‘du ciel’ actualisées 
avec les énergies actuelles.

jonquillesVoici donc ce qu’elle nous dit, et qui sonne “on ne peut plus juste”
s’alliant en complémentarité aux autres messagers de la Terre, notre Mère Nourricière !

Pleine Lune en Balance du 21 Mars 2019

Bonjour à tous et merci d’être là !

La Pleine Lune en Balance, sera exacte le 21 mars 2019 à 1h43 GMT, 2h43 en France, c’est une « super lune » c’est-à-dire qu’elle est plus près de la terre et que nous pouvons la voir plus grosse que d’habitude.
Cette nuit elle était déjà très belle et bien visible, un régal pour les yeux !

C’est aussi la première de deux pleines lunes dans le signe de la Balance et elle marque le milieu du le cycle de lunaison qui a commencé en Poissons, le 6 mars 2019.
Les Poissons sont un signe d’eau et de ressentis, sous l’influence de la réceptivité imaginative, émotionnelle, spirituelle et même mystique de Neptune.


Je ressens ici toute l’ouverture d’amour inconditionnel qu’offre ce cycle. Voilà où nous en sommes actuellement.

Quand l’autre Pleine Lune en Balance se produira dans un mois, le 19 avril 2019, cette fois-ci ce sera au sein d’une lunaison en Bélier, signe de feu dont la connotation sera beaucoup plus tournée vers l’affirmation de soi, avec tout ce que cela comporte de libérations plus ou moins impulsives…


Cette information nous permet de cibler l’enjeu de ces prises de conscience successives :
les pleines lunes en Balance, signe de justesse et de justice, en quête d’équilibre, nous invitent à faire le bilan de notre façon d’entrer en relation avec l’autre, avec le monde, mais aussi avec nous-même.
Sommes-nous justes dans cette interaction ?
C’est sans doute par les émotions et leur écoute que ce mois-ci nous aurons le plus de réponses car les énergies sensibles de la Nouvelle Lune du 6 Mars sont encore très présentes 1

L’équinoxe qui cette année précède d’environ seulement quatre heures cette Pleine Lune, nous a fourni beaucoup de messages qui restent valables et peuvent nous motiver au niveau des intentions de début d’année astrologique : écoute de soi, douceur, légèreté, recul, acceptation, responsabilisation personnelle…

Si vous ne l’avez pas encore lu, voici un petit billet que j’ai écrit hier et que vous pouvez lire si ça vous tente, il est ici
Le printemps, pour notre calendrier des saisons, et sur lequel est fondée l’astrologie occidentale, représente le renouveau de la nature, l’émergence de nouveaux bourgeons, de nouvelles formes de vie.


Cela évoque l’impulsion d’une année qui débute, l’élan vital et l’apparition de différents changements et innovations qui s’installent dans nos vies.

La facilitation proposée par les énergies de concrétisation est toujours à l’œuvre mais nous pouvons résister à celles-ci si nous avons entretenu des souhaits personnels qui ne « rentrent pas dans le cadre » de ce que la vie nous présente 2.  
En effet, nos attirances, nos valeurs, nos préférences, si elles reposent sur des conceptions trop « fermées », vont sans doute se confronter à ce qui est réaliste et réalisable.
Et nous avons l’habitude de suivre ces valeurs là sans trop nous poser de questions, c’est ce qui nous cause d’ailleurs plus souvent que nécessaire de la souffrance ou des ressentis de séparation.

Il nous est proposé d’avoir une vision nouvelle et de nous positionner différemment, face au monde, avec une attention ouverte vers la vie collective, vers la communauté et les autres en général 3, tout en nous plaçant réellement à l’écoute de nos besoins physiques, matériels et ceux de notre corps, dont font partie la joie de vivre, l’amour dans ce qu’il a d’attachant et d’affectueux (mais sans sa possessivité ni la jalousie), l’abondance (à ne pas confondre avec l’avidité de  la convoitise et l’âpreté au gain), le plaisir et le repos 4.

C’est le chemin d’évolution collective qui nous est proposé 5 et que la Pleine Lune peut nous montrer car cette phase est toujours celle d’un bilan de milieu de cycle.

Sommes-nous en équilibre en nous-mêmes déjà, avons-nous bien ressenti et médité 6 sur ces appels de notre petite voix intérieure à prendre soin de nous avec tendresse et compassion?

Ce n’est pas égoïste si nous sommes à l’écoute de nos besoins émotionnels car, en même temps, dans cet apprentissage, nous pouvons devenir plus ouverts à autrui dans une écoute active, et connecter automatiquement la sensibilité et la qualité d’accueil nécessaires à toutes ces émotions, ces parties sensibles qui sont en nous et chez les autres.
Bien des fois ces sentiments ont été refoulés pour des raisons de convenance, d’éducation, de tradition, bref !

par la répétition d’anciens modèles collectifs, à des époques ou dans des cercles sociaux où l’expression de la sensibilité était un signe de faiblesse 7.

Il ne s’agit pas cependant de rester dans des habitudes de facilité comme nous en avons l’habitude (surtout dans les pays occidentaux où nous avons déjà beaucoup et tentons d’obtenir toujours plus).
L’assistanat et les choses qui nous rendent la vie facile, y compris les facilitations sociales 3, ne sont pas forcément « pour notre plus grand bien » car elles favorisent la paresse et l’inertie.
C’est humain, certes, mais le ciel l’entend autrement et nous pousse à plus de justice ou à plus de conscience et d’ouverture à autre chose que notre petit moi 8.
Il s’agit maintenant (évidemment pour ceux d’entre nous qui désirent s’ouvrir à quelque chose de plus grand) de vérifier si nous sommes alignés sur une perception juste ou, au contraire, en résistance par une forme de caprice à des remises en questions qui nous feraient sortir de nos zones de facilité matérielle et de confort psychologique (le connu, ce qu’on détient et possède et à quoi on s’accroche).
Pas de jugement personnel dans ce que je dis là car je suis comme nous tous et sur le même navire.
Cet aspect de confrontation 2 peut agir de façon inconsciente, bien sûr, et créer alors de la nervosité, de la tension intérieure, cela peut se manifester  en nous, ou bien déborder dans nos relations aux autres quand nous projetons vers l’extérieur nos valeurs et nos désirs comme des acquis ou des dus.
C’est un moyen de les observer si nous le désirons.

Certaines relations peuvent finir sous cet aspect (car ça frictionne trop) et d’autres venir, apportant leur lot de nouveauté et d’ouverture si tel est notre souhait. Cela dépend totalement de nos intentions et de notre vision.
Le changement est toujours lié à de l’instabilité puisque son contraire, la stabilité, est en elle-même signe que rien ne bouge (ce qu’on nomme avec humour une vérité de La Palisse ! ) mais l’instabilité n’est pas « mauvaise » en soi, bien que nos sociétés essaient de se cramponner aux choses et aux systèmes dans leur état initial et qu’en général, l’humain déteste le changement qui génère en lui une grande insécurité.
J’ai bien dit « en général », ce n’est pas forcément le cas de tous car il y a parmi nous quelques rebelles qui adorent que ce soit changeant , remuant et même déstabilisant ou dérangeant car Uranus les anime d’un esprit d’éveil et plus ou moins contestataire ou révolutionnaire !

Nous avons le choix de gérer les aspects dynamiques du ciel de la Pleine Lune par la réflexion sur nos aspirations profondes et rien n’est écrit d’avance. Si l’amour nous inspire nous saurons quelle voie emprunter car la justice s’imposera d’elle-même (la justice divine bien sûr) en nous invitant à prendre en charge seulement « notre part » dans la relation. C’est tout le processus évolutif de l’énergie de la Balance : être juste avec soi et avec l’autre passe par la responsabilisation de chacun, ne pas porter le poids de l’autre mais ne pas non plus attendre de lui qu’il comble nos désirs ni lui laisser gérer ce qui dépend de nos propres responsabilités. Le juste milieu est demandé et nous pouvons tester là où nous en sommes, pendant cette phase de Pleine Lune en Balance, notamment dans le respect de nous et de l’autre sur le plan émotionnel.

C’est pourquoi dans ce contexte nos relations avec les autres nous renseignent beaucoup : sommes-nous encore sous la tutelle de quelqu’un d’envahissant (que ce soit par ses besoins, ses bobos, ses demandes émotionnelles) ou de trop autoritaire qui exerce sur nous une emprise malsaine pour notre évolution ?
Cela peut être au niveau de notre famille que des liens anciens soient désormais à défaire, non pas dans un esprit de fuite mais plutôt avec l’énergie de l’amour.
Car c’est toujours de l’amour qu’il s’agit quand nous restons enfermés dans des situations affectives sclérosantes qui ne permettent pas l’épanouissement de notre rayonnement divin.
Mais c’est aussi parce que ces liens contiennent en eux une sorte de codage qui nuit également à l’épanouissement de l’autre personne. C’est lui rendre service que de renoncer à des jeux de pouvoir ou d’autorité, que ces forces soient émotionnelles ou ancrées dans des jeux de rôle anciens 9.

Des énergies de transformation très importantes depuis des mois (et encore pour un petit bout de temps) continuent à solliciter notre responsabilité individuelle et la redéfinition de ce qui est essentiel 9 mais passent aussi par les changements radicaux et nécessaires à l’évolution du collectif 10, et même à la survie de l’humanité.
Ces dernières vérités et forces liées à la réforme des systèmes sont obligatoires, incontournables et essentielles et agissent sur l’humanité entière et non pas directement sur nous.
Il s’agit de la crise qui a commencé en 2008 et de l’effondrement nécessaire des systèmes qui régissent la politique mondiale au niveau de la production alimentaire, du climat, de la gestion des ressources planétaires 10. Nous y sommes connectés en tant que membres de cette humanité et le vivons par l’émergence des pulsions et désirs profonds qui nous affectent, le plus souvent de façon non consciente (donc à notre insu …) et qui prennent ou prendront la forme de crises, de pertes (toujours bien fondées, même si leur raison nous dépasse) et de remises en questions radicales dans nos vies personnelles. Pluton agit sur nous jusqu’au niveau cellulaire et sur notre ADN mais vise une transformation globale de l’humanité. C’était juste un petit rappel du contexte de notre actuelle progression car elle est éclairée par la position de la planète Mars en Taureau 11 – 12.

Alors, en conclusion, veillons sur l’équilibre, c’est la prise de conscience proposée par cette Pleine Lune en Balance.

Dans quel domaine de notre vie particulièrement ?

Celui où est le zéro degré de la Balance et celui où est le zéro degré du Bélier. La première manière d’identifier les domaines en question est de posséder et comprendre le dessin de sa carte du ciel et d’avoir un minimum de connaissance d’astrologie pour repérer ce degré là de la Balance dans notre thème et son vis à vis en Bélier. Sinon, pour la Balance, nous pouvons sentir simplement en nous (peu importe alors le secteur du thème) cette énergie qui aspire à la paix, à des valeurs d’harmonie et d’équilibre afin que la vie nous soit fluide et non dans le combat. Car là où il y a combat il a automatiquement l’utilisation d’énergies générant des rapports de force de résistance et d’opposition. La loi de l’attraction nous enseigne que de lutter contre une situation, comme de se battre contre une maladie, crée de la fatigue, d’épuisement. Alors que de cultiver la paix, la sérénité au sein même de situations et d’expériences dures apporte l’équilibre et la libération.

Nous pouvons parfois croire dans cet axe, que « demander et obtenir justice » est un acte conforme à l’équilibre, mais il peut y avoir, derrière cela, des attentes de « réparation » et de validation ou de revendication par l’extérieur, ce qui ramène à des forces inconscientes qui mettent en jeu l’attente d’une punition, d’un verdict extérieur et une énergie de défense/ accusation donc d’adversité et de combat.

Le procès (quelle que soit sa forme) fait appel à la justice humaine, la Balance quant à elle, dans sa vision élevée, fait appel à la justice au niveau de l’âme et dans une vision plus globale. Et parfois cela est en parfait alignement mais souvent ce n’est pas le cas.
Nous voyons des gens commettre des exactions qui ne sont pas jugées ni condamnées et cela peut nous sembler injuste.
C’est alors que notre choix individuel de positionnement est le plus important : lutter contre la noirceur ou œuvrer pour la fluidité à laisser s’installer la lumière ?

La Balance ne peut être dissociée de l’énergie du Bélier puisqu’elle nous implique dans la nécessaire expression et affirmation de nous-même et c’est souvent l’absence de cette affirmation et de l’écoute de notre individualité qui va poser problème. Nous espérons que par on ne sait trop quel miracle, l’autre ou les autres vont automatiquement tenir compte de nous, de notre avis, sans que nous nous mettions en phase d’écoute de nous ni ne prenions la responsabilité de nous positionner (oui, je sais, on y revient encore une fois, c’est pas rigolo l’histoire de la responsabilité individuelle, mais c’est une réalité dans cette vie).

Jean Pierre a récemment commenté en nous partageant que le mot « responsabilité » a la même origine que le mot « réponse », c’est un rappel passionnant que je vous invite à lire ici  (merci Jean-Pierre !) qui permet de se délivrer de la confusion entre « responsabilité » et « culpabilité ».

Car ce qui se passe pour bon nombre d’entre nous (et j’en ai fait longtemps l’expérience) c’est que nous avons ce  poids inconscient et donc plus de facilité à répondre en fonction de ce que pensons au sujet de l’autre, ou « faire vivre à l’autre », style « je ne veux pas lui faire de peine », « je ne veux pas lui imposer mon choix ou mon point de vue ».

À y regarder de plus près, c’est surtout de la réaction que cela peut engendrer chez l’autre dont nous avons peur, nous ne sommes pas prêts à nous confronter à son refus, sa déception, sa contestation.

Notre réponse – responsabilité est alors inconsciemment systématiquement « décalée  » en fonction de cette peur de ce que l’autre peut faire, dire, et encore plus fort, de la peur qu’ayant été déçu par nous, il nous apprécie plus, il ne nous aime plus.

C’est le souci de l’état de paix (dans la relation) que nous voulons préserver avec l’autre, qui fait que nous n’exprimons pas toujours qui nous sommes et ce que nous sentons, ce que nous désirons, ce dont nous avons besoin. Cette fuite de la confrontation et du conflit est très « Balance » et nous demande à tous une prise de conscience.

Parfois, heureusement, notre réponse – responsabilité –  fuse par l’intermédiaire d’une force plus puissante encore que cette convention héritée de nos conditionnements, c’est une pulsion lucide et avide de vérité ou d’authenticité ou encore une nécessité devenue vitale de nous positionner dans une juste expression de nous. Et là cela devient une chance merveilleuse de créer des relations plus belles et plus équilibrées, plus fluides mais réellement aussi plus authentiques sana jeux de rôles ni peurs aux commandes !

Je pourrais encore me laisser aller à écrire sur le sujet des relations pendant des heures mais le moment de la Pleine Lune n’attendra pas.

Alors je vous envoie à tous et toutes mes pensées bien chaleureuses et vous dis à la prochaine fois ! Bienvenus soient vos suggestions, remarques et commentaires, je lis tout, même si je ne réponds pas de façon systématique et je m’enrichis et me nourris comme beaucoup de lecteurs, de chaque réponse que vous faites. Merci à tous et toutes de vos précieuses présences !

Michka 

Équinoxe de mars 2019 :
Sortir du passé, s’offrir au changement…

Ça y est ! Le printemps est là, sa date officielle est le 20 mars à 21h 59, heure GMT soit à 22h59 pour la France.
Du moins pour l’hémisphère Nord où l’élan du renouveau s’installe alors que dans l’hémisphère Sud, l’automne arrive avec l’heure du bilan.
En ce qui me concerne, j’ai commencé à sentir le changement des énergies depuis quelques jours déjà. Ce qu’il y a de particulier en cette année 2019, c’est que la première Pleine Lune de l’année zodiacale suivra de quelques heures l’équinoxe et que, pourtant, son message sera légèrement différent.

Sur le plan psychologique nous pouvons utiliser les équinoxes comme des points de repères pour pratiquer en conscience des moments d’introspections et déterminer lors de l’équinoxe de printemps quelles sont nos intentions pour notre nouvelle année, alors que l’équinoxe d’automne permet de vérifier et d’ajuster ces intentions en fonction de là où nous en sommes, six mois après.

Cette fois-ci, pour m’amuser un peu, j’ai choisi de publier la carte du ciel avec tous les aspects possibles entre les planètes du moment.
Ainsi je suis sûre de ne pas en oublier ! ☺ Et je vais vous partager ce que je ressens de ce moment particulier sans trop me prendre la tête dans la dialectique ni la didactique astrologique qui ne sont pas mes points forts.

J’en profite pour dire aux fans d’astro que le premier télé sommet de l’astrologie organisé par Émilie Morel commence ce soir, mardi 19 mars, et que je m’y suis inscrite car évidemment, j’adore les symbolismes astrologiques et ce qu’ils m’inspirent et je me réjouis par avance de toutes ces conférences et échanges avec des astrologues connus.
Merci Émilie ! J’aime vraiment ce que vous faites !
Voici ce qui nous est offert à tous avec la possibilité d’un tchat en direct lors de chaque diffusion.
Le programme est ici : Télésommet de l’astrologie

Donc je le disais : Ici, c’est le printemps!

Le Soleil quitte l’eau des Poissons et entre dans le Bélier, c’est l’éclairage posé sur un signe d’élan, de démarrage, d’audace, d’impulsion, et qui nous invite à la renaissance au sortir de la saison précédente.

La nature elle-même se réveille et j’ai profité d’une joyeuse balade samedi avec une de mes amies pour prendre la photo ci-dessus, elle montre l’émergence de nouveaux bourgeons au milieu des anciennes feuilles de la plante. J’ai trouvé ça très symbolique de ce que je ressens : c’est comme l’émergence de petites innovations, de nouvelles possibilités, « à l’intérieur même de l’ancien », ce qui permet de passer d’un temps à un autre dans la délicatesse.

Il n’y a pas de « table rase » faite brusquement pour laisser émerger le changement. Et cela correspond bien à l’installation du soleil dans le signe du Bélier, il émerge doucement de l’inconscient des Poissons, il est lui-même comme un jaillissement spontané mais pas toujours bien maîtrisé, il reste parfois maladroit dans une impulsivité qui lui est propre et demandera un peu de temps pour se fixer.

C’est pourquoi il se peut que nous n’ayons pas encore les idées très claires au sujet des intentions que nous voudrions poser en ce début d’année astrologique. C’est naturel, car l’énergie du moment nous invite encore à une réflexion tranquille 1 pour cette transition, le temps de mettre nos idées au clair à la fois en écoutant nos intuitions profondes et en commençant un petit « nettoyage de printemps » autant dans notre tête que dans notre maison ou notre corps  le grand mot de « détox » fleurit partout.

Je lui trouve un côté ascétique et, à sa connotation alimentaire qui m’évoque une purge brutale, je préfère l’idée de faire doucement du tri, avec discernement 4 et bienveillance 3 de changer certaines habitudes au fur et à mesure que la nécessité s’en fait sentir en nous et ce dans les différents domaines de notre vie qui sont intimement intriqués.

Il se peut que vous aussi sentiez ce changement s’instaurer cette année, comme une ouverture à plus de tendresse et de douceur, moins de mental, plus d’écoute de soi et de communication avec les autres.
Car collectivement, et en tant que personnes qui aspirons à plus de lumière dans nos vies, nous avons pris acte de notre possibilité d’induire quelque chose de nouveau en « étant » lumineux nous-mêmes, lumineux de joie, d’optimisme, emplis de nous tout simplement, de notre chaleur et de nos élans du cœur ramenés à l’instant présent.

Mais aussi dans l’acceptation totale de nos émotions, ce qui peut être assez nouveau pour les plus sensibles d’entre nous qui avons créé des grandes barrières et des murs pouvant contenir toute l’eau débordante de nos ressentis.
Cela s’est fait naturellement et ce fut même nécessaire pour survivre quand nous étions enfants, il était vital de nous protéger pour pouvoir nous construire à l’intérieur d’une structure qui se tienne debout.

Certainement avez-vous expérimenté qu’aux moments où notre tête tourne en boucle avec des idées plus ou moins stériles, nous avons la capacité en deux ou trois respirations de nous recentrer et de revenir à l’instant présent, le seul instant sur lequel nous ayons plein contrôle.
C’est notre force créatrice et elle est à notre portée, nous seul avons la responsabilité de nous occuper de nous, de ce qui se passe pour nous.

Hier je dialoguais avec une amie sur ce mot de « responsabilité », me souvenant que pendant des décennies j’entendais derrière cette notion le poids d’un autre mot « culpabilité »  et que je faisais l’amalgame.


Ceci est évidemment  dû à la culpabilisation insufflée par notre milieu socioculturel natal qui n’expliquait pas les choses comme étant des « opportunités de tenter des expériences » en permettant de faire des choix puis d’en assumer les conséquences ; mais qui imposait avec autorité une vérité unique  : le bien, car la seule autre proposition était le mal, et choisir le mal était coupable. Et méritait punition. Point. Tout était dit et difficile d’imaginer dans ces circonstances le libre-arbitre !

Je suis sûre que cela fait écho à beaucoup d’entre nous qui avons entretenu une culpabilité face à des situations souffrantes du passé. Cette culpabilité est restée là, enfermée en nous, distillant son poison et nous dévalorisant et parfois nous avons encore de la peine à la repérer pour la libérer.

Tout cela est dans l’air du temps de notre évolution collective 5 : nous affranchir de poids très ancrés dans l’ancien, dans les traditions d’avant, dans les systèmes éducatifs, religieux d’avant, qui entravent encore notre épanouissement, et surtout qui nous empêchent de ressentir notre sentiment d’appartenance à la même « famille », celle de l’humanité, dans un lien bienveillant les uns envers les autres et une approche beaucoup plus sensible 5.

Ceci est valable pour nous tous : la seule responsabilité qui nous incombe désormais est de prendre grand soin de la personne  humaine que nous sommes, de la consoler et d’avoir pour elle le plus grand respect, et de nous voir en même temps comme l’être merveilleux que nous sommes, fruit d’une création qui nous dépasse et qui a nous a donné des outils illimités et un grand potentiel pour faire l’expérience de cette vie.

Globalement je sens une élévation possible de nos perceptions 7 et cela pourrait être aussi l’expression de nos intentions conscientes. Il est question de prendre du recul et de planer au-dessus des situations tout en utilisant leur influence dynamique. Ce sont des soutiens et des aspects de protection.

  • Cela peut nous faciliter d’une part de poser des actes concrets, de prendre des décisions que nous allons manifester vraiment dans la matière, soutenus par notre envie d’être dans une dynamique de douceur envers nous-même et de bienveillante écoute de nos besoins, ce qui nous permettra aussi de laisser la place à l’écoute des autres au lieu de leur faire porter le poids de nos attentes. Ces actes sont inspirés par la nécessité d’élaguer (comme on taille la plante pour favoriser sa reprise), de faire du tri afin de créer de la place pour le renouveau et aussi parce que nous pouvons sentir que la légèreté passe par ce désencombrement, intellectuel mais aussi physique et matériel. Nous ne pouvons pas tout garder, tout sauver, certaines situations, créations, relations,  arrivent à leur terme et doivent mourir ou finir pour apporter la plus juste conclusion à nos expériences passées. Le défi est d’accepter de nous élever afin de construire maintenant du neuf, du stable et du solide en ne cherchant pas à retenir les ruines du passé.

  • L’autre aspect d’élévation pourrait être de profiter de ce moment pour rester bien ancrés dans notre quotidien, dans la réalité telle qu’elle se présente au jour le jour, et le défi serait de redéfinir nos responsabilités propres, sans porter les poids qui ne nous appartiennent pas, sans aspirer à autre chose que notre propre santé, vivre notre propre vie et nous épanouir.
    La proposition active du ciel serait peut-être de rester modérés dans nos propos (ne dit-on pas « qu’il est bon de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler ») et même de privilégier un silence intérieur connecté à nos ressentis, une réflexion introspective, sorte de méditation propice à une adaptation et une acceptation plus « inspirées » que « contrôlées ». Cela me semble porteur d’une opportunité de se distancer de la répétition systématique des schémas de communication, ceux qui résultent d’une la simple routine reproduite en toute inconscience7.

Chacun fera de son mieux, bien sûr, et ces facilitations ne sont pas des contraintes donc des opportunités à saisir!

Le plus grand piège du moment serait de vouloir imposer aux autres nos désirs personnels sans tenir compte de l’universalité, de la communauté ou du groupe8.

Et l’autre défi est plus grand encore, qui peut nous entraîner à nous sentir investis d’une telle force de conviction, d’une puissance ou d’une mission divine que nous nous donnerions, ce qui nous ouvre à une confiance en nous démesurée. Alors la personnalité prend le dessus sur l’être, sur la sensibilité aux autres et même peut faire perdre le sens de ce qui est rationnel ou réalisable. Ce qui nous ferait croire que nous possédons des pouvoirs ou des aptitudes surdimensionnées.

Si nous ne le vivons pas comme ça nous-même, nous aurons peut-être bien l’occasion de le voir chez d’autres personnes qui nous entourent et pourrons l’identifier surtout si nous en faisons les frais 9 ! Ce peut-être repérable dans notre entourage proche, familial, mais aussi dans l’actualité sociale – politique ou « people » lorsque nous voyons des personnes s’attribuer des pouvoirs largement surestimés par rapport à ce que la réalité concrète leur permettra de réaliser. Ceci arrive lorsque nous croyons trop que nos valeurs personnelles et notre obstination à posséder ou obtenir ce que nous voulons va immanquablement déboucher sur une  réussite. L’identification de l’ego à ces valeurs et réalisations est amplifiée, ce qui pousse à une surestimation de nos capacités et donne de l’arrogance, sans aucune trace de doute sur la juste mesure.

Utilisé dans son potentiel d’aide, cet aspect 9 permet à ceux d’entre nous qui, jusque-là, ont souffert de beaucoup de peurs et de manque de confiance en eux, de dépasser leurs limites de jadis et de faire un pas de plus vers leur épanouissement. Cela peut donc aussi être un grand bénéfice de nous sentir poussés (plus encore que « portés ») par cette énergie de transformation  qui donne de l’optimisme et la foi en soi. Il y a alors, vécu le plus harmonieusement possible, la perception de la dimension divine qui nous aime et nous montre pourquoi nous pouvons faire confiance dans le processus de mutation que nous traversons.

Cela met un point d’attention et de focalisation sur l’endroit de notre thème où transite l’actuel Jupiter dans le Sagittaire. Pour moi c’est le domaine de ma santé et du rythme quotidien (maison VI) et je vois très bien ce qui est pointé par cet aspect de surestimation, il s’agit de mes forces physiques et de mon énergie que je crois toujours inépuisables…comme si je n’avais pas de corps ni d’émotions personnelles, de besoins de vie privée, d’intimité, de protection ni encore de sentiments dont je doive tenir compte, mais… je me soigne  ! Car tout cela se rappelle à moi avec vigueur et de plus en plus !

Comme c’est la carte du printemps, c’est la qualité du moment, qui propose un regard, une rencontre avec nos intentions actuelles mais rien n’est figé et nous verrons que quelques heures seulement après l’équinoxe, la Pleine Lune nous délivrera d’autres messages qui viendront « éclairer nos lanternes » de façon encore plus consciente.

C’est du moins ce que je perçois mais je vous invite à ne prendre ici que ce qui fait écho à votre vécu et à laisser tout ce qui ne résonne pas en adéquation avec votre vision.

Je vous envoie à tous des bises empreintes de l’énergie du printemps, joyeuses et pleines d’entrain et vous dis à très vite !

Michka

Mercure rétro en Poissons
Mars en Taureau
Nœud Nord en Cancer
4 Lune en Vierge
Axe d’évolution collective : du Capricorne vers le Cancer
Deux figures géométriques, les cerfs volants, appellent à l’envol spirituel, dont l’un entre la Lune en Vierge, le Nœud Nord en Cancer, Mars en Taureau, et Pluton en Capricorne ; l’autre entre la Lune en Vierge, Mars en Taureau, Mercure rétrograde en Poissons et Saturne en Capricorne.
Opposition (complémentarité) de la Lune en Vierge et de Mercure rétro en Poissons
Carré de Mars en Taureau à Vénus en Verseau
Aspect de Yod ayant pour cible Jupiter en Sagittaire en double quinconce à Mars en Taureau et Nœud Nord en Cancer qui eux sont en aspect de sextile. Mars et le nœud Nord  Cancer sont nos aspirations profondes personnelles, elles s’allient en harmonie pour projeter un défi sur Jupiter qui est en apex et qui désigne l’extérieur ce sur quoi nous avons à focaliser. Jupiter en Sagittaire c’est l’optimisme ni négatif ni positif, mais tout dépend de nous…C’est en tous cas une chose/ situation/ expérience qui demande toute notre attention et que nous nous en occupions..

 

  

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