Un grand MERCI à Michka qui m’autorise à publier et vous faire partager
ses connaissances du ciel’ actualisées 
avec les énergies actuelles.

Voici donc ce qu’elle nous dit, et qui sonne “on ne peut plus juste”
s’alliant en complémentarité aux autres messagers de la Terre, notre Mère Nourricière !

Bienvenue à tous ,

Nous voici réunis pour partager ensemble quelques idées et ressentis autour de la nouvelle lune qui se produira vendredi 16 octobre à 19h31 UTC soit pour Paris 21h31.

Le défi majeur de la période, très intense, est de confronter notre idéal ou nos espérances à la réalité. Et d’y trouver notre équilibre.
J’ai choisi cette image de Thémis qui représente la déesse grecque de la Justice.
Sa balance est destinée à peser le pour et le contre et son glaive permet de trancher !
Pour moi l’énergie de la Balance est surtout celle qui nous permet d’apprendre à faire les bons choix pour nous-même, parfois après bien des tâtonnements et des déséquilibres, le piège de ce signe étant une tendance à décider en fonction de la pensée ou de la préférence des autres, à cause de notre dépendance à ne pas déplaire, ne pas décevoir ou pour ne pas perdre l’estime ou ne pas détruire le statu quo de la relation que nous entretenons avec autrui.
Mais ça se soigne 😉 …

Quand nous regardons la carte du ciel, même si nous ne connaissons rien à l’astrologie, nous voyons très bien que la roue zodiacale est sillonnée de beaucoup de traits verts et rouges qui sont des aspects de tension très forts tandis que les traits bleus, désignant les facilitations et une voie plus fluide, viennent compenser ou donner de la modération à cette ambiance survoltée.
Pour mémoire je rappelle que ce dessin est la représentation symbolique des influences que nous recevons tous en étant placés pile au centre de la roue, pile au milieu.
Il n’est donc pas surprenant de nous sentir chahutés mais ce n’est pas non plus une fatalité. Il est toujours énormément question de prendre notre responsabilité, de nous positionner et de viser une réussite dans la durée, patiemment élaborée par nos efforts persévérants mais sans lourdeur ni résistance excessives.
Souvenons-nous que nous avons toujours notre libre-arbitre dans notre façon de nous situer face à la réalité extérieure.

Ne mélangeons surtout pas « responsabilité » et « culpabilité ».

La responsabilité est le fait de nous positionner et de n’assumer que notre part, notre charge.
Mais l’assumer totalement sans nous en prendre aux autres.
Par exemple, je suis plutôt positionnée en défaveur des vaccins depuis mon très jeune âge (je n’ai d’ailleurs pas été vaccinée enfant car j’étais malade) et je ne demande jamais le vaccin anti-grippal qui est pourtant offert en France aux seniors comme moi, mais je n’accepterai pas davantage un éventuel vaccin contre le Covid-19.
En revanche je ne me sentirais pas coupable si je prends la grippe ou même le coronavirus de n’avoir rien fait pour prévenir cette maladie. J’assume.

La culpabilité c’est le résultat d’une pensée mal ajustée qui se réfère à une morale et qui nous fait endosser un pouvoir sur des choses, des personnes ou des émotions qui ne nous appartiennent pas.
Elle devient vite symptomatique d’un ego souffrant et surpuissant qui essaie de contrôler notre environnement en nous privant de notre capacité à être compatissant envers nous-même.
La responsabilité évite la culpabilité en ce sens que nous nous positionnant tout le temps en conscience nous cessons de nous approprier le résultat de ce qui va toucher autrui.

Exemple : Décider d’une séparation de couple

Sommes-nous « coupable » de nous séparer du père de nos enfants alors que notre couple « bat de l’aile » et que nous nous y sentons désespéré(e) ? Non ! Même si la morale et la loi jugent coupable notre défection et notre désengagement.

Si rien ne vibre plus dans ce couple et même bien au contraire, si les énergies y sont devenues clairement hostiles engendrant des conséquences désastreuses pour les enfants et pour nous-même…
Même quand d’autres personnes s’ingénient à nous condamner d’« abandonner notre partenaire » et de « détruire notre famille » nous pouvons résister à la culpabilisation qu’on tente de nous mettre sur le dos.
Celle-ci peut aussi venir de nous simplement, de nos règles et principes moraux trop rigides et qu’il serait bon de revisiter. Lorsque nos choix sont responsables et bienveillants envers nous-mêmes et nos proches, je crois sincèrement que nous n’avons pas besoin de nous encombrer avec la morale bien pensante et perfectionniste. Surtout quand notre ligne de conduite est inspirée par l’amour.

Ce qui nous met sous pression et comment le traverser au mieux :

Le carré en T (ayant pour sommet les planètes en Capricorne en carré à Mars Lune Noire vraie en Bélier d’une part, nouvelle lune en Balance d’autre part) :
Je le ressens comme une vive suggestion du ciel de choisir la patience, la retenue et la modération conscientes et volontaires.
La lune noire vraie me semble toujours une occasion de nous révéler quelque chose, de le mettre en lumière après de longues périodes où nous avons tenté d’idéaliser les choses ou de nous les masquer pour les rendre plus supportables peut-être.

Conjointe à Mars rétrograde elle peut nous révéler une compréhension particulière de la façon dont nous nous étions positionnés auparavant sans y penser vraiment, la manière dont nous avons pu nous affirmer par nos actions et nos prises de décisions.
La question à nous poser vient des conséquences et effets de ces actions.
Y a -t’il quelque chose à revisiter dans ces façons de faire ?
Comprendre et utiliser le carré en T peut nous mener à mieux gérer nos crises intérieures.

Cet aspect nous enjoint de nous cantonner à notre seule responsabilité pour nous positionner.
Il ne s’agit pas d’obtenir des autres ou des circonstances qu’ils satisfassent nos attentes ou nos désirs mais bel et bien de les prendre en charge nous-mêmes.
Et de nous repositionner en permanence pour vérifier qu’ils sont conformes à ce qui est réaliste et ce qui peut s’intégrer de façon fluide dans notre contexte matériel et humain. Si elle est mal vécue ou pas utilisée comme un tremplin dynamique, l’influence de cette figure de tension nous pousse dans des retranchements où, n’ayant pas fait de choix intérieur conscient, nous nous retrouvons dans des situations relationnelles ou des circonstances qui nous empêchent d’aller de l’avant, de nous sentir motivés ou nous limitent dans nos capacités à décider pour nous-mêmes.

  1. Voici quelques exemples :
    Cela peut se jouer dans des situations très simples comme nous inviter à réfléchir et replacer différemment face à un achat ou un projet qui s’avère difficile, du moins dans un temps rapproché, faute d’argent ou faute de disponibilités et de possibilités réelles de concrétisation. Le positionnement intérieur est possible entre : Est-ce que nous acceptons d’être patient(e) composant avec une réalité qui nous invite à différer l’acquisition ou le projet convoités ? Ou est-ce que nous continuons de nous entêter dans cette situation et cultivons la frustration, l’impatience et l’énervement ? Il s’agit de nous sentir responsables de notre état d’être et de l’assumer.

  2. Cela peut se faire aussi dans le domaine de nos relations : Renoncer volontairement (provisoirement) à mener une croisade pour obtenir la satisfaction de nos besoins individuels au sein d’une relation délicate ou tendue peut-il nous permettre de nous positionner autrement, dans plus d’introspection, d’écoute de nos désirs, afin de trouver ce qui dans la réalité actuelle pourrait nous être bénéfique en l’état. Il me semble salutaire de pratiquer d’abord à forte dose l’acceptation de nos désirs et même de les honorer, afin d’opérer une prise en charge de nous-même, indépendamment de l’autre ou des autres. Donc sans exiger non plus des autres qu’ils les comblent.

  3. Plus largement, nous pouvons observer ou nous sentir mal avec cette même énergie de tension dans le monde en nous heurtant aux réalités sociales, telles qu’elles se présentent, l’appauvrissement des ressources, la perte de vitesse des systèmes gouvernementaux qui nous soutenaient jusqu’à présent, comme la banque, l’éducation nationale, les organismes de protection de notre santé, y compris les hôpitaux dont nous voyons clairement les déficiences et lacunes en ce temps de crise sanitaire, et nous les états qui nous dirigent et en face desquels nous avons aussi à prendre notre part de responsabilités car ce qui est l’extérieur nous renvoie toujours à nous même, à l’intérieur. À ce que cela dérange en nous peut-être mais qui nous appartient.

Le grand carré (dans la croix mutable ayant pour sommets : Nœud Nord Gémeaux – Vénus en Vierge – Nœud Sud en Sagittaire – Neptune rétrograde en Poissons) : Un enfermement possible dans notre mental s’il reste trop focalisé et que nous ne pouvions pas composer avec la réalité pragmatique quand ils s’opposent à nos rêves ou nos idéaux.
Le comprendre et le reconnaître en nous, c’est d’abord utiliser notre discernement pour voir ce qui est réaliste ou pas dans notre vie actuelle, mais aussi apprivoiser tout le pouvoir que nous donnent l’effort, la patience, la persévérance en même temps qu’une énorme dose de lâcher prise (dans le sens d’arrêter de se cramponner) pour mieux laisser faire la vie.

L’opposition Uranus Mercure : Confrontation entre notre mental dit « inférieur » et notre mental « supérieur ». Le premier, manifesté par Mercure rétrograde en Scorpion, est celui qui nous permet de nous adapter à la vie terrestre sur le plan pratique, par le fait d’apprendre, de comprendre pour faire nos choix éclairés, ici éclairer nos émotions et sentiments profonds, souvent refoulés : peurs, colères ou désirs et passions. Confrontant notre mental supérieur manifesté par Uranus, qui nous autorise une vision nouvelle de la vie, en allant vers la simplification (Taureau). Oser manifester notre pensée unique et différente en instaurant une vie manifestée, sans prise de tête, sans cogitation inutile, afin d’apporter plus de sérénité et de joie dans notre quotidien. Positivement des émotions peuvent être comprises mais aussi nous pouvons accepter de ne plus tourner en boucle avec ça et de nous orienter vers une vision plus pragmatique et plus concrète de l’essentiel dans la matière : Cultiver la simplicité et le naturel, le bien être du corps et dans la matière permet d’apaiser bien des tourments émotionnels. Essayez, vous verrez ! Prenez soin de votre corps, utilisez vos sens physiques et expérimentez la quiétude retrouvée des sentiments.

Le quinconce entre le stellium en Capricorne et le nœud Nord en Gémeaux est un défi de transformation de quelque chose de récurrent qu’on a remis sous le tapis déjà plusieurs fois : Les Gémeaux nous convient à la légèreté et à la distraction par l’ouverture aux autres, la création de liens mais aussi l’ouverture à autre chose que ce sur quoi nous avons l’habitude de nous focaliser par automatisme.
Les moyens sont le dialogue, les échanges d’idées, ou nous changer les idées en allant prendre l’air ou en nous distrayant par l’écriture, la lecture, regarder un film, assister à un divertissement ou à une pièce de théâtre, participer à des activités manuelles récréatives.
Mais les Gémeaux nous proposent aussi d’apprendre et de comprendre, suivre une conférence, une formation peuvent être sources de ces nouvelles connaissances, le but étant d’améliorer la qualité de notre vie de tous les jours et non de devenir de grands philosophes ni de « bonnes personnes » ce que nous sommes déjà intrinsèquement !
A condition bien sûr de ne pas rester rivés aux traditions telles qu’elles nous enfermés dans un moule où nous devions nous soumettre à des autorités qui ne tenaient pas compte de nos sensibilités propres.

Observant le carré en T j’ai eu l’idée que les figures de tension ont toutes un point de libération situé en face de la planète qui indique le lieu problématique.
Ici il y a plusieurs planètes en présence en Capricorne au lieu d’une seule, et la moyenne de leurs positions donne 22°, le point de libération de la tension générée par le grand carré est le 22°du Cancer, point qui n’héberge aucune planète. J’ai donc regardé le message symbolique du 23è degré dans les Symboles Sabian (car on choisit toujours le degré supérieur). Il s’agit de  » LA RÉUNION D’UN GROUPE D’ÉTUDE OU D’UNE SOCIÉTÉ LITTÉRAIRE ».

Cela m’a fait sourire car cela ressemble assez au nœud nord en Gémeaux qui nous donne une direction à prendre pour notre évolution ainsi qu’à ce que j’ai écrit plus haut sur Uranus opposé à Mercure : partager librement nos idées dans une transmission collective, avec dans le symbole du 23° Cancer la notion supplémentaire d’être soutenu et accueilli ainsi qu’un sentiment d’appartenance à un groupe, une famille en quelque sorte ou un clan, qui rassemble les gens par leurs affinités ou le même état d’esprit. Le mot « réunion » sous entend bien ce rassemblement de personnes dans un lieu (virtuel ou réel) sur un terrain intellectuel commun.

Comme dans le nœud nord Gémeaux, la suffisance et le fanatisme pourraient créer une entrave à cet accueil des idées, il y a un appel possible à la vigilance par rapport à l’information diffusée et à notre vigilance dans le sens du discernement. Sommes-nous accueillis dans nos idées et dans quelle mesure pouvons-nous de façon douce accepter les idées des autres ?
Dans cette libération il est peut-être aussi question de nous émanciper de notre tendance à censurer nos idées ou nos paroles quand elles ne sont pas conformes avec ce qu’il est traditionnellement admis d’exprimer sans heurter les institutions ou plus simplement les personnes avec lesquelles nous sommes en relation. Retour à la peur de décevoir, de ne pas être apprécié et à la peur du conflit.
C’est un exercice personnel de réflexion que je nous propose de faire.

Rentrant (apparemment seulement) en totale contradiction avec cette vision symbolique du 23°Cancer qui vise plutôt à l’enrichissement du groupe quand chacun s’exprime sans censure et est accepté pour ce qu’il dit et pense, voici cette phrase que j’aime beaucoup, de Marguerite Yourcenar dans «  Alexis ou le traité du vain combat » :
“Il y a une jouissance à savoir qu’on est pauvre, qu’on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.”
Naturellement c’est à prendre au second degré, personne ne devrait être pauvre, ni se sentir seul mais, en effet, se « simplifier »la vie en revenant à soi est aussi une façon de cibler la sérénité et le contentement.

Ce qui nous facilite et nous soutient :

Le grand rectangle qui allie les pôles opposés de l’axe des nœuds et la complémentarité actuelle de Mars Lune noire opposé à la nouvelle lune en Balance. Ce rectangle relie les deux éléments feu et air qui s’unissent pour coopérer en harmonie et favorisent ainsi notre compréhension, le feu du Bélier (positionnement intérieur) allié à l’air des Gémeaux (communication) et le Feu du Sagittaire (transmission des valeurs) allié à l’air de la Balance (partage harmonieux)

Le sextile Neptune Jupiter qui nous donne la confiance et la foi à un niveau supérieur ou dans un avenir plus radieux. Mais il nous relie aussi à ce qui est immense et nous dépasse largement y compris dans l’ampleur de la tâche à accomplir pour que le monde accède à plus d’amour et de compassion. Nous pouvons ressentir beaucoup d’émotions qui également nous enveloppent comme des brumes venues d’on ne sait où, non que nous soyons nous-même dans le chagrin dans la peine mais parce que nos âmes sensibles peuvent laisser affluer des larmes de compassion pour toutes les souffrances dont nous sentons la vibration sur cette planète.

Le double trigone de Vénus en Vierge à Uranus et Jupiter, Vénus représentant ici plutôt nos valeurs matérielles, nos désirs concrets de manifestation. L’alliance avec la vision supérieure de Uranus en Taureau nous soutient (parfois de façon imprévue et inédite) pour aller vers des réalités nouvelles (écologie, allègement de la surconsommation, surproduction). Ces mêmes désirs étant reliés à Jupiter la planète de l’expansion, de la croissance mais qui nous demande de respecter le facteur temps et la durée plus grande inhérente au signe du Capricorne qui construit avec persévérance et sans précipitation.

Mars rétrograde depuis le 10 septembre nous invite aussi à ralentir, à respecter un rythme plus personnel et remettre à plus tard ce qui peut attendre ou qui n’est pas encore prêt. Mercure rétrograde lui aussi, depuis aujourd’hui (mercredi 14 octobre) collabore avec Mars pour nous ramener à l’introspection, à une forme de détente loin de l’agitation fébrile du mental et de la suractivité, c’est l’occasion en cette période de revenir en soi, à soi, à l’intérieur, de revisiter nos choix, de vérifier notre équilibre, tranquillement en nous reconnectant à notre profondeur et notre intuition spontanée.

Je vous souhaite de douces journées de retrouvailles avec vous-même, à l’écoute de votre belle Présence.

Michka

 

Michka

 

Voies d’inspiration :Les Quatre Accords Toltèques le livre de Don Miguel Ruiz

Le site de Louise Gervais et son intention : La paix individuelle pour la paix internationale 

Livre audio de Louise Hay « Comment développer l’amour de soi »

Les vidéos de Samadhi :