Un masque, ça cache votre réel et vrai visage,
vous ne vous montrez pas comme vous êtes ! 

masque

Nous avons en nous plusieurs facettes, plusieurs “casquettes“,
mais pourquoi ?

Ce que vous montrez de vous, est ce vraiment vous ?
Je me suis posé la question et cela a été révélateur et libérateur !

Notre mental nous protège.

Pourquoi nous protégeons nous ?

Nous avons tous en nous des mémoires souffrantes ! Celles où enfant, nous avons été agressés, blessés, trahis.
Ce qui est la plupart du temps arrivé lors du choix d’être “nous même”, sans masque !

Alors, normal que nous hésitions, non ?
Oui, mais du coup, quand sommes nous vraiment…. NOUS ?

 

Le masque vous connaissez !

Celui que nous mettons en place dans l’enfance, toujours pour nous protéger de ce que l’on ressent comme agressif, toujours pour compenser un manque d’amour !

Si vous devez parler à d’autres personnes d’une personne que vous connaissez et qui est perçue par notre société comme “handicapée mentale”, nous l’appellerons “X”, comment vous y prendriez-vous concrètement ?

Le terme est faux, car le handicap n’est pas la personne, mais seulement ce qu’elle porte, on “porte un handicap”, quel qu’il soit, mais on “n’est pas le handicap”, on est une personne, un être à part entière !

 

Nous portons un masque selon notre degré de conscience et d’intégrité :

1 ) En fonction du masque porté, chacun adapte son discours en fonction de la personne à qui il doit parler :
 – Si vous avez affaire à quelqu’un de “moqueur”, vous allez mettre un ton moqueur sur la personne d’X.
 – Si vous avez affaire à quelqu’un de “catho“, vous allez lui dire qu’X va à l’église avec ses proches par exemple……..
 Bref, vous adaptez !……….. Sans penser vraiment à la personne concernée > X

2) Si vous êtes neutre, vous n’émettez aucun jugement de valeur, aucune émotion particulière, vous énoncez simplement l’état sociétal de la personne en tant qu’X.

3) Ou vous parlez d’X comme d’une personne que vous estimez, en tant qu’individu, vous n’hésitez pas à nommer ses qualités, et donc vous vous positionnez de façon humaniste face au handicap, sans masque aucun.

Si vous vous situez dans les deux premiers “comportements”, vous pouvez réfléchir à ce qui fait que vous ne pouvez vous positionner sans masque !
Quelles peurs sont derrière ce conditionnement ?

Pour le faire résonner et ressortir, vous êtes invité juste à noter les émotions qui viennent lorsque vous pensez que vous devriez parler de quelqu’un ayant un “handicap” devant une foule !

Tout être ici bas a son rôle, il est aussi important que le vôtre, car cette âme a choisi ce rôle d’incarnation de “handicap” afin de réveiller les consciences, chose qui peut être bien plus difficile que d’avoir un rôle dans notre société et qui est nommé “normal” !

 

Quels sont les masques existants :

LES CINQ MASQUES

  • le fuyant

  • le dépendant

  • le masochiste

  • le contrôlant

  • le rigide

L’importance du masque est créé en fonction du degré de la blessure mise en place dans l’enfance pour se protéger !
Un masque est porté par un type de personne ayant ses propres caractéristiques, influencée par des croyances inculquées enfant, croyances qui influenceront les  réactions intérieures ainsi que les comportements.
Plus la blessure de l’enfance est importante, plus la personne en souffrira, ce qui l’obligera à porter plus souvent son masque  afin de se protéger !

Nous portons un masque lorsque nous voulons nous protéger, car une peur se cache toujours derrière le masque !

 

Peur de ne plus être aimé, peur de manquer, peur d’être abandonné etc…

chat cache

Chaque fois que nous subissons ou que nous faisons subir une de ces blessures, nous laissons nos croyances et nos peurs prendre la direction de notre vie. La mise en place des masques est la conséquence de vouloir cacher, à nous-mêmes et aux autres, ce que nous n’avons pas voulu encore régler.

La blessure émotionnelle peut être comparée à une blessure physique qu’une personne aurait depuis toujours au niveau de l’épaule, blessure qu’elle aurait négligé de soigner, et qu’elle aurait préféré masquer par un pansement pour ne pas la voir.
Ce pansement, c’est un masque.

Chaque fois qu’une autre personne touchera son épaule, même par amitié, elle réagira négativement à cause de la douleur et de la mémoire émotionnelle qu’elle engendre.
Le pansement qu’elle a mis n’enlèvera pas la douleur !
Il en est ainsi pour toutes les blessures émotionnelles profondément enfouies en nous.

Les masques ne sont pas permanents au cours de notre vie. Selon notre évolution et notre connaissance de soi, ils tomberont et ne se manifesteront que rarement ou avec moins de force.

Une personne peut avoir une blessure majeure et reconnaître certains de ses comportements dans les autres blessures. Enfin, les masques que nous créons inconsciemment pour nous protéger sont visibles dans la morphologie de notre apparence extérieure.

LE REJET – masque du FUYANT

La première blessure, le rejet, apparaît entre 0 et 2 ans, et provient du parent du même sexe. Pour un garçon, ce sera le père et pour la fille, sa mère.

Le masque du rejet est le fuyant. Celui qui souffre de la blessure du rejet a tendance à fuir les situations qui le font souffrir. Il préfère s’en aller plutôt que de faire face ou de risquer de se faire rejeter. Il a tellement peur d’être rejeté. Il ne se rend pas compte que lui-même rejette souvent les autres.

Le fuyant se tient comme s’il voulait disparaître. Ses épaules sont rentrées, ses bras pendent le long de son corps, ses jambes sont maigres, il a de petits yeux apeurés. On pourrait dire qu’il y a des parties de son corps qui ne sont pas terminées. Par exemple, un menton fuyant, des poignets trop petits par rapport au reste du corps, des chevilles très très minces, etc. Le fuyant est porté à fuir dans la lune et à ne pas prendre sa place en public. Il peut faire de l’anorexie. Il parle d’une façon vague et décousue. Il dit souvent : «Je suis nul… c’est nul… je suis sans dessein.»

La plus grande peur du fuyant est la panique.

L’ABANDON – masque du DÉPENDANT

La blessure de l’abandon provient du parent du sexe opposé. Pour un garçon, c’est la mère et pour la fille, la blessure sera causée par le père. La blessure s’installe entre 1 an et 3 ans.

Le masque de l’abandon est la dépendance. Un dépendant croit qu’il ne peut pas arriver tout seul à maîtriser une situation. Ce sera sa façon de se faire aimer et d’obtenir de l’attention. Il semble avoir de la difficulté à se tenir tout seul, il a besoin de s’appuyer sur une chaise, un cadre de porte, ou même une autre personne. Son corps a tendance à tomber. Il y a un manque de tonus. La peau va pendre, ou le bas du visage, ou les yeux, les épaules, et même les cheveux. Chez une jeune personne, il va de soi que le corps est plus ferme, cependant les parties qui trahissent sa blessure de l’abandon seront moins fermes qu’à d’autres endroits.

Le dépendant est une victime. Il dépend du bonheur des autres. Il ne se décide pas tout seul. Il souffre d’agoraphobie, demande beaucoup de conseils, mais n’en fait qu’à sa tête. Il a une voix d’enfant, pleure facilement. Il attire la pitié. Quand il parle, il a tendance à donner beaucoup de détails. Il dit souvent : «Je me sens misérable… c’est épouvantable ce qu’on me fait… Je ne me supporte pas … est-ce que tu m’aimes? (demande faite trop souvent pour se sécuriser)… on ne me lâche pas!

La plus grande peur du dépendant est la solitude.

L’HUMILIATION – masque du MASOCHISTE

La blessure de l’humiliation peut venir du père ou de la mère, c’est le parent qui se sera occupé des besoins physiques de l’enfant. La blessure survient entre 1 an et 3 ans. Une personne n’a jamais la seule blessure de l’humiliation. Celle-ci viendra avec le rejet ou l’abandon, ou autre.

Le masque de l’humiliation est le masochisme. La personne qui vit la blessure de l’humiliation se place elle-même dans des situations humiliantes. Par exemple, elle s’achètera une auto trop petite dans laquelle elle ne sera pas confortable. Elle portera des vêtements trop serrés dans lesquels elle sera à l’étroit. Au restaurant, elle échappera souvent de la sauce sur son vêtement, surtout s’il est neuf.

Le masochiste a un corps rondelet. Il fait rire les autres en se ridiculisant. Il pose des questions pour les autres. Il a tendance à faire de l’embonpoint. Personne nourricière, le masochiste a de bourrelets, un corps gros, mais rond. Le masochiste est gourmand, mange beaucoup. Son cou est gros et bombé, il y a de la tension aux mâchoires. Le visage est rond et ouvert comme une lune. Il aura tendance à rougir. Son vocabulaire est souvent : «Qu’est-ce que je peux faire pour toi?… Il m’a humilié… J’ai tellement honte!». Il emploiera aussi les mots petit, gros, c’est indigne.

La plus grande peur du masochiste est la liberté.

LA TRAHISON – masque du CONTRÔLANT

La blessure de la trahison vient du parent du sexe opposé. Une fille se sentira trahie par son père, un garçon par sa mère. La blessure survient entre 2 ans et 4 ans. C’est le complexe d’Œdipe non résolu. L’attachement au parent du sexe opposé est beaucoup trop grand, ce qui affecte leurs relations affectives et sexuelles plus tard. Une personne qui a la blessure de la trahison a aussi celle de l’abandon.

Le masque de la trahison est le contrôlant. La personne veut tout contrôler, décider. Ainsi elle ne se fera pas trahir. Le contrôlant a beaucoup de difficulté à faire confiance et à s’abandonner. Le contrôlant ne tient pas ses engagements. Il est manipulateur, séducteur, d’humeur inégale. Il comprend et agit rapidement. Il veut être le meilleur pour être remarqué. Il se confie difficilement.

Le contrôlant a les jambes fortes et bien plantées au sol. Chez l’homme, les épaules sont larges et carrées. Chez la femme, les hanches sont plus larges que les épaules. Le contrôlant fait du ventre. Les yeux d’un contrôlant sont séducteurs. Il a beaucoup de charme et de charisme. Il se tient les pieds joints, les fesses serrées. Il gonfle la poitrine. Il est fin gourmet, mais mange rapidement, ajoute du sel et des épices. Quand il parle, il s’exprime ainsi : «Je veux que … As-tu compris?… Je suis capable… Fais-moi confiance… Laisse-moi faire tout seul …. Je le savais… Je ne lui fais pas confiance, lui.»
Il trouvera de bonnes excuses pour mentir. Il prend beaucoup de place en public. Il travaille beaucoup, il est jaloux, il vit de la colère.

La plus grande peur du contrôlant est le reniement.

L’INJUSTICE – masque du RIGIDE

La blessure de l’injustice vient du parent du même sexe. Une fille vivra l’injustice par sa mère, un garçon par son père. La blessure se produit entre 4 ans et 6 ans. La personne qui vit la blessure de l’injustice a aussi la blessure du rejet.

Le masque de l’injustice est la rigidité. Le rigide est un perfectionniste, ne veut pas se tromper, est très indépendant, se justifie beaucoup, se croise souvent les bras (pour ne pas sentir ses émotions), ne demande rien à personne et est très mental. Il a peur de parler de lui-même ou de faire rire de lui. Il affiche de la froideur.

Le rigide se tient bien droit. Il a une belle posture. Toutefois, cette posture est très raide, à la limite de la cassure. Les rigides ont beaucoup d’idéal et de noblesse. Cependant ils en veulent aux autres en raison de l’injustice. Il regarde droit dans les yeux. Il a des yeux brillants et vivants. Il a des fesses rondes, une taille serrée.
Quand il parle, il dit : «Il faut que … c’est à cause de … très spécial… justement…. Pas de problème … sûrement … d’accord … exactement … toujours… jamais.» Le rigide prend la vie trop au sérieux.
Il se remet souvent en question. Il est envieux.

La plus grande peur du rigide est la froideur.

clown

Les blessures qui ont engendré des masques peuvent être libérées.
Chaque blessure a son aspect positif, c’est la libération  par la force de l’intention !